• Citation de C. Morel Darleux

    « Tout ce qui aura été mis en place pour questionner l’utilité sociale de nos productions et leurs processus de fabrication, pour relocaliser la production, notamment alimentaire, réduire nos émissions de gaz à effet de serre et développer l’autonomie énergétique, assainir l’eau et l’air, pour apprendre la sobriété dimensionnelle, comme pour se réapproprier les savoir-faire “low-tech” ou mieux répartir les ressources : tout cela aura contribué, grande panne ou non, à dessiner les contours d’un monde plus juste, plus harmonieux, et au final plus résistant aux secousses qui ont déjà commencé ».

l’atelier du mercredi sur la friche

Quand :
12 décembre 2018 @ 13 h 00 min – 17 h 00 min
2018-12-12T13:00:00+01:00
2018-12-12T17:00:00+01:00
Où :
friche Lahérrère
14 Avenue de Saragosse
64000 Pau
France

Dans le cadre du Festival Saragosse 365, l’Atelier Vélo Participatif et Solidaire vous accueille pour un accompagnement à l’entretien et à la réparation de votre vélo sur la friche Lahérrère au 14 avenue de Saragosse de 13h à 16h30.

L’accès à notre espace se fait par la rue Golda Meir, perpendiculaire à l’avenue de Saragosse, et qui fait face à l’Espace Pluriels, le théâtre de Saragosse.

Les conditions : être adhérent de l’association, et c’est tout!

L’adhésion vous donne droit à utiliser le matériel mis à disposition par l’association ainsi qu’à bénéficier de tout l’accompagnement pédagogique et technique nécessaire pour mener à bien votre réparation ou votre entretien (en revanche, les pièces détachées et les consommables restent à votre charge).

Vous pouvez aussi nous amener les vélos dont vous ne vous servez plus et dont vous souhaitez vous débarrasser et nous faire don.

Enfin, vous pouvez aussi venir mettre les mains dans le cambouis avec nous, et participer au démontage/remontage des vélos récupérés, à l’accompagnement et à l’accueil de nos visiteurs, ou toute chose utile…

Pour marque-pages : Permaliens.

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  • Citation de C. Morel Darleux

    « Tout ce qui aura été mis en place pour questionner l’utilité sociale de nos productions et leurs processus de fabrication, pour relocaliser la production, notamment alimentaire, réduire nos émissions de gaz à effet de serre et développer l’autonomie énergétique, assainir l’eau et l’air, pour apprendre la sobriété dimensionnelle, comme pour se réapproprier les savoir-faire “low-tech” ou mieux répartir les ressources : tout cela aura contribué, grande panne ou non, à dessiner les contours d’un monde plus juste, plus harmonieux, et au final plus résistant aux secousses qui ont déjà commencé ».