• Citation de C. Morel Darleux

    « Tout ce qui aura été mis en place pour questionner l’utilité sociale de nos productions et leurs processus de fabrication, pour relocaliser la production, notamment alimentaire, réduire nos émissions de gaz à effet de serre et développer l’autonomie énergétique, assainir l’eau et l’air, pour apprendre la sobriété dimensionnelle, comme pour se réapproprier les savoir-faire “low-tech” ou mieux répartir les ressources : tout cela aura contribué, grande panne ou non, à dessiner les contours d’un monde plus juste, plus harmonieux, et au final plus résistant aux secousses qui ont déjà commencé ».

Rendez-vous au château de Beterette à Gélos

Quand :
17 janvier 2018 @ 13 h 00 min – 17 h 00 min
2018-01-17T13:00:00+01:00
2018-01-17T17:00:00+01:00
Où :
chateau de Beterette
196 La Vallée Heureuse
64110 Gelos
France

Mercredi 17 janvier à 13h, l’atelier se rend sur le site de du château de Beterette à Gélos que des réfugiés occupent actuellement malgré la fermeture officielle, pour donner un coup de main au collectif “des hommes avant tout” dans leur projet de soutien aux réfugiés.

Concrètement, il va s’agir d’une après-midi consacrée à réparer les vélos plus ou moins cagneux que les réfugiés en question utilisent ou essaient d’utiliser pour leurs déplacements.

Nous y serons donc de 13h à 17h maximum (en fonction de l’état des vélos!). Quiconque souhaite participer à cette action est bienvenu. Rendez-vous  donc sur place, sur le site du chateau de Beterette, au 196 route de la vallée heureuse à Gélos à partir de 13 heures.

icon-car.pngFullscreen-Logo
chateau de Beterette

chargement de la carte - veuillez patienter...

chateau de Beterette 43.272700, -0.370739
Pour marque-pages : Permaliens.

Les commentaires sont fermés.

  • Citation de C. Morel Darleux

    « Tout ce qui aura été mis en place pour questionner l’utilité sociale de nos productions et leurs processus de fabrication, pour relocaliser la production, notamment alimentaire, réduire nos émissions de gaz à effet de serre et développer l’autonomie énergétique, assainir l’eau et l’air, pour apprendre la sobriété dimensionnelle, comme pour se réapproprier les savoir-faire “low-tech” ou mieux répartir les ressources : tout cela aura contribué, grande panne ou non, à dessiner les contours d’un monde plus juste, plus harmonieux, et au final plus résistant aux secousses qui ont déjà commencé ».